COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Une première au Québec
La MRC du Bas-Richelieu lance son nouveau programme de récupération de résidus domestiques dangereux (RDD)

programme de récupération de résidus domestiques dangereux (RDD)21 Juin 2007 - Dans la poursuite de la mise en œuvre de son Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR), la MRC du Bas-Richelieu innove en instaurant sur son territoire composé de douze municipalités urbaines et rurales le premier programme de récupération de piles domestiques sèches, de cartouches d’imprimantes laser et à jet d’encre et de téléphones cellulaires usagés au Québec.

Les matières visées par ce programme seront recueillies au moyen d’un mobilier urbain d’origine italienne, le TRIBIN VP, conçu et distribué au Québec par la firme sherbrookoise Nova Envirocom. L’originalité de ce contenant se démontre à la fois par l’esthétisme de son design et par sa conception québécoise adaptée en fonction des besoins de la MRC du Bas-Richelieu. « Employé à d’autres fins en terre européenne, ce mobilier à trois compartiments a été repensé de sorte à permettre la récupération sécuritaire de piles, de cartouches d’encre et de téléphones cellulaires. Ainsi, pour éviter toute perte de liquides toxiques contenus dans ces résidus domestiques dangereux (RDD), les trois cylindres ont été fabriqués en plastique résistant et ont été équipés d’un matériel absorbant disposé au fond de chaque compartiment », a déclaré le président de Nova Envirocom, M. Pierre Morency. Au plan technique, la hauteur du contenant atteint 72 cm et son diamètre se chiffre à 46 cm. Chacun des compartiments est identifié au moyen de trois couleurs, soit le rouge, le vert et le gris.

Pour rendre accessible la récupération de ces trois types de RDD à l’ensemble des citoyens bas-richelois, une trentaine de points de dépôt ont été mis en place dans les hôtels de ville des municipalités, au bureau administratif de la MRC ainsi que dans une quinzaine de commerces participants au programme. C’est d’ailleurs grâce à la participation financière de ces commerces à titre de commanditaires que l’achat des contenants de récupération a été rendu possible.

La collecte des piles, des cartouches d’encre et des téléphones cellulaires aux différents points de dépôt sera assurée par la firme soreloise Conporec, partenaire majeur du programme de récupération. Rappelons que cette firme permet, depuis 1993, à huit municipalités de la MRC du Bas-Richelieu de valoriser les matières putrescibles contenues dans les ordures des citoyens contribuant ainsi à positionner la MRC en tête des régions qui dépassent l’objectif de valorisation de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008. Le CFER Réalité-Jeunesse de Sorel-Tracy, autre partenaire majeur, a accepté au printemps dernier de travailler à la mise sur pied de ce projet en triant et en acheminant par la suite les matières auprès des entreprises identifiées par la MRC. « La garantie de reprise et la facilité potentielle de récupérer les piles, les cartouches d’encre et les téléphones cellulaires ont motivé ce choix de matières », a confirmé le conseiller en gestion des matières résiduelles de la MRC, M. Léo Fradette.

« En appuyant à l’unanimité la réalisation de ce nouveau programme, les membres du Conseil de la MRC du Bas-Richelieu ont démontré sans équivoque leur volonté commune de bonifier le programme de récupération de piles domestiques, de peintures et d’huiles déjà existant sur le territoire et ainsi d’améliorer le taux de récupération des résidus domestiques dangereux. Avec un contenant beaucoup plus attrayant et une publicisation accentuée, la récupération des RDD sera désormais plus performante que jamais sur le territoire bas-richelois. Bien ancrée dans les priorités du Plan de gestion des matières résiduelles (PGMR), cette récupération améliorée de RDD permettra de réduire au maximum l’enfouissement de ces matières nocives pour l’environnement », a affirmé le préfet de la MRC, M. Olivar Gravel.

Il est cependant déplorable de constater qu’au Québec, les municipalités doivent elles-mêmes initier aux frais des contribuables ce type de programme de récupération alors que sur le continent européen, les fabricants partagent cette responsabilité afin de trouver le procédé approprié de récupération et de mise en valeur de leurs produits », a spécifié le conseiller en gestion des matières résiduelles de la MRC et initiateur du programme de récupération, M. Léo Fradette.


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Source : Geneviève Mathieu
Agente de communication