Sélectionner une page
Snacking et emballages écologiques : une tendance à surveiller 

Snacking et emballages écologiques : une tendance à surveiller 

La tendance du snacking, qui désigne la consommation de collations ou de petits repas au cours de la journée, revêt d’un grand potentiel dans le secteur alimentaire. Le style de vie effréné des consommateurs et la normalisation de cette pratique contribue à la demande de collations sur le pouce. Au Canada seulement, le marché des collations a dépassé les 10 milliards en 2018, et il s’agit d’un montant qui ne cesse d’augmenter  (La Presse, 2018). En parallèle, l’éveil de la conscience environnementale chez les consommateurs amène un souci de produits écologiques. Alors, comment profiter de la montée du snacking tout en reflétant des valeurs vertes? C’est la question à laquelle nous tenterons de répondre dans cet article. 

La petite histoire du ‘snacking’ 

 
Le snacking est une pratique qui s’est installée en Amérique du Nord depuis plus d’un siècle, mais qui a pendant longtemps eu mauvaise presse auprès des consommateurs. Non seulement le fait de manger entre les repas était condamné par plusieurs experts, mais le snacking était surtout associé à des aliments très gras et sucrés, présentant des effets néfastes pour la santé. Toutefois, les dernières années ont connu un revirement, alors que le mode de vie des consommateurs est devenu plus effréné. On est maintenant à la recherche de solutions simples et faciles pour se nourrir lorsqu’on n’a pas le temps de cuisiner un repas complet ou que les horaires sont allongés entre les repas principaux. Selon une étude de l’Université de Dalhousie, 90 % des canadiens prennent un petit goûter plus de 5 fois par semaine. 

Meilleurs emballages écologiques pour snacking 

 
Les gammes de contenants à collations de NOVA envirocom se prêtent à merveille aux offres de snacking. Ce sont des produits durables qui peuvent être réutilisés, et qui en plus ont un look simple et moderne qui permet aux clients de manger avec leurs yeux. Sans oublier qu’ils offrent une alternative plus écologique aux emballages traditionnels faits de plastique non-recyclé. 

Contenants recyclables 

 
Tous les produits Repost sont faits à partir de matières recyclées et ils vont au recyclage après utilisation, ce qui leur confère un grand avantage du point de vue écologique. De plus, ils fabriqués au Québec, mais ils sont aussi économiques et durables.

Gamme recyclable style boîtes bistro

Les produits de la gamme R-300  (R-310, R-320, R-330, R-340), qui ont des dimensions de 7,25 x 5.825 x 1.75, proposent des combos de 1 à 4 compartiments. Les différentes dispositions offrent la possibilité de servir de petites bouchées ou alors des légumes, fruits et noix accompagnés de trempettes ou yogourts. Le contenant, avec couvercle, est adapté pour le transport. Que ce soit pour vendre au dépanneur, en épicerie ou au bistro, il s’agit d’une solution idéale pour les consommateurs qui veulent un goûter simple et accessible. 

Gamme recyclable style boîtes à lunch 

Les produits de la gamme R-800 sont de plus grande taille et viennent également avec différentes divisions de compartiments, ce qui permet de servir une panoplie de petits goûters et assortiments. Il est également possible d’ajouter un insert, le R-894,  qui augmente la polyvalence du produit et permet de créer plus de compartiments. Les contenants sont à charnière, une caractéristique très intéressante pour les consommateurs qui achètent des aliments à emporter. Cette gamme se prête bien aussi à servir des repas complets, par exemple une salade de pâte froides avec accompagnement et dessert. 

Contenants compostables 

 
Vous préférez aller vers les produits compostables? Les contenants bio-52, bio-72, bio-92 et bio-132 ont deux compartiments et sont également idéaux pour une offre de snacking. Après utilisation, ils peuvent être disposés dans le bac brun et se décomposeront au bout de quelques semaines. 

En bref, le snacking propose une façon facile de manger plus sainement et la demande des consommateurs envers des repas simples et rapides ne cesse d’augmenter. Le choix de contenants écologiques ne manque pas : produits compostables ou faits à base de matières recyclables, multitude de possibilités pour la division de compartiments et différentes tailles. Alors, êtes-vous prêt à embarquer dans la montée du snacking? 

Développement durable : de l’inspiration à tirer des communautés autochtones  

Développement durable : de l’inspiration à tirer des communautés autochtones  

Depuis 1994, le 9 août est souligné chaque année comme la Journée internationale des peuples autochtones. Vous n’en aviez pas entendu parler? Il s’agit d’une occasion qui passe souvent sous silence, tout comme la Journée nationale des peuples autochtones célébrée au Canada le 21 juin. Les communautés autochtones, qui font face à plusieurs problématiques importantes, sont souvent négligées et oubliées au sein d’une société moderne axée sur la consommation et la performance.  Pourtant, ces peuples possèdent une fine connaissance de la nature et une richesse culturelle extraordinaire. Nous pouvons nous inspirer de celles-ci pour adopter des meilleures pratiques en développement durable, particulièrement d’un point de vue environnemental et social. 

 

Une vision globale pour protéger l’environnement 

Une des trois dimensions fondamentales du développement durable, celle de l’environnement, nous invite à repenser les rapports que l’humain entretient avec la nature. Les innovations technologiques et le rythme de vie effréné de la société actuelle provoquent un détachement par rapport à la nature qui se reflète ensuite dans les comportements humains. L’ONU indique que « le mode de vie et les moyens d’existence des peuples autochtones peuvent nous apprendre beaucoup sur la préservation des ressources naturelles, l’approvisionnement et la production d’aliments de manière durable ; et sur une vie en harmonie avec la nature. » En effet, ces communautés possèdent une profonde compréhension des écosystèmes qui s’est développée de génération en génération. Ils adoptent par ailleurs une vision beaucoup plus globale par rapport à l’environnement. Un exemple de ceci est le principe des 7 générations, qui consiste à prendre en considération les effets d’une décision sur le long terme, plus spécifiquement les impacts qu’elle aura sur les 7 prochaines générations (source, source).

Bien que ce principe ait été exploité à des fins de greenwashing par différentes compagnies, il nous invite à réfléchir sur le sens du développement durable et sur la façon dont nous le mettons en action, puisque, après tout, l’objectif poursuivi est de laisser un monde sain et viable aux générations futures. 

Une richesse culturelle pour enrichir la société 

Dans sa stratégie de développement durable, le gouvernement du Québec accorde une importance particulière à l’équité sociale, qui inclut la lutte contre des problèmes sociaux tels que la pauvreté et l’exclusion sociale, mais aussi l’enrichissement culturel au contact de cultures diversifiées. Les communautés autochtones possèdent une richesse culturelle exceptionnelle que nous ignorons souvent, que ce soit de façon volontaire ou involontaire. Le manque de visibilité dans les médias officiels et dans le paysage culturel québécois ne contribue pas à la situation (source). Pourtant, nous avons une vaste communauté artistique autochtone qui propose des oeuvres captivantes qui mettant en lumière des enjeux sociaux, mais qui vous permettront aussi de réfléchir à des problématiques sociales générales et à porter un regard critique pour mieux exercer votre rôle de citoyen. La clé? La curiosité et l’ouverture. Voici quelques pistes pour commencer à découvrir les cultures des peuples autochtones  :

  • Littérature et poésie : consulter les oeuvres de la liste #lecturesautochtones ou explorez ces 12 auteurs des premières nations proposés par la revue Les libraires 
  • Musique: découvrir des artistes via la plateforme Nikamowin, dédiée aux musiques autochtones traditionnelles et contemporaines 
  • Arts de la scène : consultez les productions des compagnies de théâtre Menuentakuan, Ondinnock et Onishka, toutes trois dédiées à l’art autochtone. 
  • À l’écran: le portail Cinéma autochtone, mis en place par l’Office national du film du Canada, offre gratuitement des films réalisés par les Autochtones 
  • Transmission orale et des savoir-faire : voici une liste de 16 musées qui mettent en valeur la culture autochtone au Québec 

Encore mieux, vous pouvez prendre part aux initiatives organisées par les communautés autochtones ou vous rendre sur leur territoire lorsqu’approprié. 

En plus des enjeux soulevés par les dimensions environnementales et sociales, il ne faut pas oublier l’histoire des peuples autochtones, qui étaient là bien avant l’arrivée des Européens, et des injustices qu’ils ont subies de la part des gouvernements et des communautés non-autochtones. Il revient aujourd’hui à chacun, plus que jamais, de reconnaître l’importance des peuples autochtones dans notre société et d’aligner nos actions pour vivre en harmonie avec eux. 

 

LE SAVIEZ-VOUS? 

  • Les territoires autochtones traditionnels couvrent 28 % de la surface terrestre mondiale, mais abritent 80 % de la biodiversité de la planète (ONU) 
  • Selon le recensement de 2016 réalisé par Statistique Canada, les Autochtones formaient près de 5 % de la population nationale 
  • Le Canada regorge d’une grande diversité de langues autochtones, avec plus de 60 langues regroupées en 12 familles linguistiques distinctes. 
  • La gestion des matières résiduelles est un enjeu important dans les communautés autochtones du Nord. En raison des basses températures, il est impossible d’enfouir les déchets dans le pergélisol et ceux-ci doivent être brûlés, ce qui présente beaucoup d’enjeux. Consultez ce reportage de Radio-Canada pour en apprendre plus. 
L’écoresponsabilité, une priorité chez NOVA envirocom 

L’écoresponsabilité, une priorité chez NOVA envirocom 

Cette année, NOVA présente pour la première fois un rapport d’écoresponsabilité afin de rendre compte de ses avancements en développement durable et de ses objectifs pour les années à venir. Voici donc un bref portrait de nos démarches écoresponsables. 

 

Qu’est-ce que l’écoresponsabilité?

 L’Office québécois de la langue française (OQLF) définit l’écoresponsabilité comme « la qualité d’une personne physique ou morale, d’un comportement ou d’une activité qui tient compte de principes de respect à long terme de l’environnement physique, social et économique » (OQLF, 2011). Ce concept peut s’appliquer dans différentes sphères de la société, autant au niveau individuel que corporatif. Alors que l’environnement naturel se voit en péril à cause des activités humaines, il importe de se pencher sur la portée que nos actions ont sur la planète et sur l’ensemble de la société. Les principes du développement durable permettent alors de s’aligner vers des comportements plus écoresponsables. 

 

NOVA envirocom et l’écoresponsabilité

L’écoresponsabilité a été un souci chez NOVA depuis le tout début. En mettant en place un programme de compostage domestique, l’entreprise avait comme but d’améliorer la gestion des matières résiduelles et de diminuer l’impact environnemental des déchets. Par la suite, l’offre de produits compostables vient  renchérir cette vision. 

En 2017, NOVA s’associe à l’organisme ADDERE Service-conseil pour mettre en place une démarche écoresponsable structurée, mais au préalable, des discussions avaient été réalisées avec les parties prenantes et les fournisseurs pour cibler les attentes en termes de performances environnementales et sociales. C’est donc sur de bonnes bases qu’un premier plan d’action a été bâti. De plus, un comité développement durable/hygiène, santé et sécurité à été mis sur pied pour assurer l’avancement des projets. 

L’année 2018 marque un tournant important, puisqu’un premier bilan carbone des activités de l’entreprise est réalisé. Ce calcul des émissions de gaz à effet de serre (GES) est un indicateur important pour cibler les actions à mettre en place dans une perspective de réduction des GES. Un deuxième bilan a été effectué en 2019 avec une méthodologie améliorée.

 

La démarche stratégique et les réalisations 

La démarche stratégique d’écoresponsabilité de NOVA se décline en 4 axes principaux : 

  1. Sécurité des employés et contexte de travail;
  2. Gestion des émissions de gaz à effet de serre;
  3. Communication en développement durable; 
  4. Meilleure proximité avec les clients.

 

À partir de ces axes, plusieurs actions ont été menées à terme depuis 2017, notamment la formation et la sensibilisation d’employés sur le développement durable, l’acquisition d’un véhicule électrique pour les déplacements liés à l’entreprise, la création d’un catalogue virtuel pour réduire la consommation de papier et plusieurs autres mesures. 

Pour les années à venir, NOVA misera sur l’approvisionnement responsable, l’éco-conception des produits, le développement professionnel des employés ainsi que la réduction des gaz à effet de serre. 

En plus des efforts pour réduire l’empreinte écologique de l’entreprise, NOVA désire avoir le meilleur impact possible sur la société. Elle a donc lancé le programme de soutien à la communauté enDUO, qui s’adresse aux organismes communautaires, assurant un soutien matériel pour la tenue d’activités présentant un impact social positif dans leur localité.

Consultez le rapport d’écoresponsabilité 2019 – 2020

 

Changements climatiques et alimentation

Changements climatiques et alimentation

Les changements climatiques sont un défi majeur pour l’humanité au 21e siècle. Un des secteurs qui pourrait se voir particulièrement affecté par cette problématique dans les années à venir est celui de l’alimentation. Comment est-ce que le réchauffement de la planète va influencer la nourriture que nous consommons? Que pouvons-nous faire pour minimiser les répercussions? Si ces questions vous interpellent, nous vous proposons dans cet article quelques pistes de réflexion. 

 

L’agriculture à l’ère des changements climatiques

Avec l’arrivée massive de méthodes de production industrielle dès la fin du 18e siècle, les activités humaines ont atteint un niveau de grandeur qui interfère avec les cycles naturels de la planète. Le principal enjeu de ces activités est l’émission de gaz à effet de serre (GES), qui entraîne une augmentation de la température moyenne de la Terre. Non seulement les humains produisent plus de GES, mais la déforestation et la destruction d’habitats naturels réduit la capacité des poumons de la Terre à transformer le CO2 en oxygène par la photosynthèse. 

Les changements climatiques se traduisent d’abord par une augmentation de la fréquence et de l’ampleur des intempéries et des catastrophes naturelles, qui affectent les productions agricoles. Les chaudes températures créent des sécheresses, des inondations, des ouragans et plusieurs autres événements pouvant nuire aux récoltes. 

 

De l’accessibilité au luxe 

Nous vivons à une ère ou accessibilité et abondance sont la norme. Même au milieu de l’hiver, il est possible de trouver par exemple des tomates et des fraises en épicerie grâce à la mondialisation. Cependant, ce mode de consommation contribue au réchauffement climatique et ne sera pas durable sur le long terme.  Par ailleurs, il est prévu que la population atteigne les 9 milliards pour 2050. Selon un rapport de l’Organisations des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), cela signifie que la production alimentaire devra augmenter de 70% pour répondre aux besoins d’une population grandissante et urbaine.

Les intempéries et autres problèmes climatiques provoqueront un manque de disponibilité de certains aliments. Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), les changements climatiques pourraient entraîner des baisses de rendement dans le secteur alimentaire de 10 à 25 pour cent (FAO). Cela veut dire que la variété d’aliments disponibles se verra restreinte, et que les prix augmenteront. Des produits qui sont aujourd’hui considérés des biens de consommation courante deviendront un luxe. Par ailleurs, la qualité des aliments sera amoindrie, tout comme leur valeur nutritionnelle. 

 

Des solutions individuelles et collectives pour une alimentation durable 

Afin de minimiser l’impact des changements climatiques sur l’alimentation, tout en respectant les ressources de la planète, des actions doivent être prises dès maintenant. Face à cette urgence climatique, le travail doit se faire en deux temps : de façon individuelle et de façon collective. 

Sur le plan individuel, il est recommandé de tendre vers une alimentation locale et saisonnière qui privilégie les aliments à base de végétaux.  Acheter local et saisonnier permet de réduire considérablement l’empreinte carbone, puisque les produits n’ont pas parcouru de longues distances avant d’arriver dans votre assiette. Pour savoir quels produits sont en saison, nous vous recommandons de consulter cet article du Fonds de solidarité FTQ. Porter une attention particulière au régime alimentaire est également important. Selon la FAO, l’élevage est à l’origine de près des deux tiers des GES d’origine agricole et de 78 pour cent des émissions agricoles de méthane. La diminution de consommation de viande, sans nécessairement devenir végétarien, est donc un geste bénéfique pour l’environnement, tel qu’expliqué dans cet article de la Fondation David Suzuki. De plus, déployer des efforts pour contrer le gaspillage alimentaire à la maison est un pas significatif à prendre.

Sur le plan collectif, il faut travailler ensemble pour soutenir des actions contre la dégradation des sols, le gaspillage alimentaire et les émissions de GES du secteur agricole. Soutenir des initiatives en développement durable et exercer son pouvoir citoyen pour influencer les gouvernements est également pertinent.  

Pour plus d’astuces sur l’adoption d’une alimentation plus durable, consultez notre article sur la gastronomie durable.  

Les changements climatiques auront plusieurs conséquences sur l'industrie alimentaire

10 trucs pour réduire ses matières résiduelles

10 trucs pour réduire ses matières résiduelles

Saviez-vous que, selon une étude menée en 2018 par Recyc-Québec, 697 kg de matières résiduelles ont été éliminées par habitant en un an? La quantité de déchets qui se retrouvent dans les sites d’enfouissement est une problématique importante au Québec. Alors, comment peut-on faire de notre part pour contribuer à une saine gestion des matières résiduelles? Le principe des 3RV, bien connu dans le domaine environnemental, présente des solutions intéressantes. Dans cet article, nous en examinerons les 4 composantes et nous fournirons quelques conseils pratiques pour l’appliquer au quotidien. 

 

 

Réduction à la source 

La réduction à la source commence au moment de l'achat

La première étape consiste à réduire le plus possible les déchets qui sont produits, ce qui commence au moment de l’achat. Voici quelques conseils pour la réduction à la source: 

  • Privilégier la qualité plutôt que la quantité : lorsque l’on achète des produits de basse qualité, il faut les remplacer plus rapidement et ceux-ci se retrouvent à la poubelle. En optant pour la durabilité, on contribue à réduire à la source 
  • Éviter le suremballage : À l’épicerie, plusieurs produits viennent emballés sans réelle nécessité. Optez pour les fruits et légumes sans emballages
  • Planifier et prévoir :  La planification peut être un atout important pour éviter le gaspillage, surtout lorsqu’il est question d’aliments. Faire son épicerie en prévoyant les repas qui seront préparés, par exemple, est une façon de s’assurer que la quantité de matières organiques générées sera réduite Cela s’applique aussi pour d’autres sphères du quotidien, prévoir d’apporter une bouteille d’eau avec soi peut éviter d’acheter inutilement des bouteilles en plastique 

 

La réduction à la source englobe aussi la réduction des gaz à effets de serre émis dans différents secteurs d’activités. L’achat local et les déplacements écoresponsables sont aussi des attitudes qui contribuent au premier Consultez notre article 6 conseils pour réduire son empreinte écologique afin d’en découvrir plus à ce sujet. 

 

Réemploi 

Femme qui fait de la couture pour réparer des vêtements

La deuxième étape propose de donner une deuxième vie aux produits avant de les jeter à la poubelle. Par exemple, un sac de plastique peut être utilisé à plusieurs reprises tout en restant fonctionnel. Saviez-vous que l’inventeur du sac de plastique n’avait jamais envisagé que  celui-ci devienne un article à usage unique, et qu’il transportait un sac plié dans sa poche partout où il allait? Découvrez cette histoire surprenante ici. Voici quelques autres conseils pour réutiliser les objets: 

  • Faites des échanges ou des dons de vêtements et autres objets que vous ne voulez plus utiliser
  • Utilisez le verso des feuilles de papier et évitez d’imprimer s’il est possible de consulter des documents sur écran 

 

Recyclage

Bac à recyclage dans une ruelle

Le recyclage est un procédé qui permet de produire de nouveaux objets à partir des déchets recyclables. Il faut toutefois faire attention à ce que nous mettons dans le bac de recyclage, car il existe différentes catégories de produits qui ne sont pas nécessairement recyclables. Quelques conseils pour mieux recycler: 

  • Apprenez à lire les codes de recyclage pour bien disposer des déchets. L’application Ça va ou?, mise en place par Recyc-Québec, vous sera très utile à cet effet 
  • Gardez un sac de produits pour l’écocentre, tels que les piles, les appareils électroniques ou encore les stylos 

Pour plus d’informations sur comment mieux récupérer, voici une ressource intéressante

 

 

Valorisation 

Deux individus font du compostage

La valorisation implique des procédés de transformation pour extraire de nouveaux matériaux d’un produit ou de l’énergie. Le compostage domestique et industriel sont d’excellents exemples de valorisation. Voici quelques conseils pour mettre en pratique ce concept: 

  • Faites du compostage à la maison pour vos restants alimentaires et autres matières organiques comme les feuilles mortes
  • Privilégiez les produits faits de matériaux compostables plutôt que de plastique 
  • Assurez-vous d’avoir accès aux installations nécessaires pour composter lorsque vous organisez des évènements

En somme, que ce soit pour adopter une attitude respectueuse de l’environnement au quotidien ou pour organiser un événement écoresponsable, connaître les principes des 3RV peut s’avérer un atout. Le gouvernement du Québec a par ailleurs récemment annoncé un investissement de 1,2 milliard de dollars au cours des 10 prochaines années pour réduire la quantité de matières résiduelles enfouies, ce qui montre l’importance de faire de sa part pour pallier à cette problématique.